Dave Turcotte exige des actions de la part du gouvernement pour sauver les emplois de Prysmian
Saint-Jean-sur-Richelieu, le mardi 6 octobre 2009 – Dave Turcotte, député de Saint-Jean, vient d’interroger le gouvernement au sujet de la fermeture annoncée de l’usine Prysmian à Saint-Jean-sur-Richelieu, lors de la période de questions et réponses orales à l’Assemblée nationale.
Dans un blitz de questions de la part de l’Opposition officielle sur différentes fermetures d’usines, le ministre du Développement économique a affirmé qu’il travaillait à temps plein sur le cas des entreprises de câbles électriques aux prises avec des conflits de travail. Dave Turcotte a sensibilisé le nouveau ministre il y a déjà trois semaines, et ce, à plusieurs reprises.
Ce qu’on constate suite à la réponse du ministre qui invite les deux parties à mettre de l’eau dans leur vin et à reprendre le dialogue, c’est qu’il ne s’est pas tenu au courant du dossier puisque les négociations ont reprises suite à une décision de la Commission des relations du travail rendue le 9 septembre dernier.
Aussi, puisqu’il apparaît évident que les négociations sont bloquées, le ministre du Développement économique ne devrait-il pas avoir une autre carte dans sa manche que de proposer la bonne foi des deux parties s’il tient véritablement à sauver les emplois de l’usine Prysmian?
Lorsque l’on sait que l’autre usine productrice de câbles électriques au Québec, General Cable à Saint-Jérôme, se retrouve elle aussi en conflit de travail, le député de Prévost ainsi que le député de Saint-Jean ont pressé la ministre des Ressources naturelles à forcer Hydro-Québec, client majeur des deux entreprises mentionnées, à utiliser son rapport de force pour sauver des emplois de qualité au Québec, dont 230 à Saint-Jean-sur-Richelieu.
La ministre des Ressources naturelles fera-t-elle pression sur Hydro-Québec afin que la société d’État utilise son pouvoir d’achat et respecte sa propre politique qui stipule que pour maximiser les retombées économiques au Québec, Hydro-Québec s’engage à : privilégier le recours aux entreprises québécoises tout en s’assurant d’une saine concurrence, sous réserve des ententes interprovinciales en vigueur; utiliser son pouvoir d’achat pour favoriser le maintien et le développement de l’activité économique du Québec?


