Dave Turcotte invite la ministre Line Beauchamp à faire preuve de bonne volonté
Saint-Jean-sur-Richelieu, le vendredi 12 mars 2010 – Suite à l’entrée en vigueur du projet de loi 28 sur la délimitation du domaine hydrique de l’État le long de la rivière Richelieu, les riverains ayant signé et payé un bail, depuis les années 90, attendent encore un signe d’ouverture de la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, afin de trouver une solution au remboursement de leurs baux contractés avec l’État québécois.
Suite à une rencontre, le 9 mars dernier, avec des membres du cabinet de la ministre, du ministère et du Centre d’expertise hydrique, Dave Turcotte, député de Saint-Jean, s’avoue déçu du manque d’ouverture exprimé par les représentants de la ministre. Lors de cette rencontre, chaque solution éventuelle a été systématiquement écartée, sous prétexte que la nouvelle loi ne permettrait pas de remboursements envers les citoyens. Plus encore, ces derniers affirment ne détenir aucune compilation des baux devant être remboursés dans les 15 dernières années. « C’est la Tour de Babel au ministère», de se surprendre Dave Turcotte.
La minorité de citoyens ayant répondu à la demande de l’État sous engagement écrit d’un arrangement futur se sentent floués de l’attitude du gouvernement. « Pourtant, la main sur le cœur, la ministre Beauchamp affirmait en commission parlementaire vouloir trouver une solution au problème d’iniquité entre les citoyens qui ont payé les baux et ceux n’ayant jamais versé un seul sous. Ils ont même écarté toute discussion éventuelle avec la MRC afin de parvenir à une solution! La ministre est-elle consciente des faux espoirs qu’elle a lancé à des citoyens honnêtes et loyaux envers l’État?», de déclarer Dave Turcotte.
Face à cette impasse, le député de Saint-Jean refuse de baisser les bras devant une iniquité semblable. « Peut-on envisager des amendements spécifiques aux articles de la loi afin de rendre justice aux riverains? Si la ministre a réellement la volonté de régler le dossier, pourquoi écarter une telle possibilité?», de conclure Dave Turcotte.


