Parti QuébécoisDave Turcotte, Saint-Jean

Dave Turcotte veut plus de places en CPE

Saint-Jean-sur-Richelieu, 4 mai 2009 - Dave Turcotte, député de Saint-Jean à l’Assemblée nationale, a profité de sa présence au Salon d’été pour faire signer une pétition pour augmenter le nombre de places en service de gardes éducatifs. C’est 601 signatures qui ont été amassées. L’initiative de cette pétition vient avec le lancement du site Internet www.unenfantuneplace.org où plusieurs parents sont allés raconter leur histoire afin de sensibiliser un gouvernement qui se moque de leur sort.

Nicolas Girard, député de Gouin et porte-parole de l’Opposition officielle en matière de Famille a relevé un point important lors de l’étude des crédits de la Commission parlementaire des affaires sociales la semaine dernière. Au Bureau d'inscription sur une liste d'attente centralisée de la Montérégie, c’est plus de 15 000 enfants qui y sont inscrits. Le gouvernement libéral a annoncé la création de 15 000 places, étalées sur plusieurs années et ce, pour le Québec en entier. Le député de Saint-Jean se questionne sur le nombre de places qu’obtiendront les parents de Saint-Jean lorsque l’on sait qu’en date du 24 avril dernier, 2 592 enfants attendaient toujours leur place.

« Au Salon d’été, plusieurs parents, femmes enceintes ou grands-parents sont venus me raconter leur situation et en ont profité pour signer la pétition. J’ai entendu des histoires qui ne laissent pas indifférents et je me questionne sur le pourquoi de l’inaction du gouvernement dans ce dossier. Ce sont des milliers de personnes qui veulent assurer leur avenir financier et qui ne peuvent se permettre de laisser un des deux parents à la maison », a déclaré le député Dave Turcotte.

Au Québec, plusieurs mesures ont été crées pour encourager les naissances. Maintenant que l’on vit un mini baby-boom, les parents se sentent abandonnés et sont à court de solutions. Comme dans ce cas, où une jeune maman de jumelles âgées de 4 mois tente d’obtenir des places en garderie pour ses deux poupons. Cette jeune mère doit terminer ses études et elle devra encore repousser d’un an la reprise de son programme scolaire si elle n’obtient pas les places le plus rapidement possible. Les CPE vers lesquels elle s’est tournée lui ont signifié que l’attente s’étalait de 2 à 4 ans. Il est facile de comprendre l’exaspération de cette jeune famille.  « Malheureusement, ce genre de situation n’est pas isolé. Les députés de l’Opposition officielle ne lâcheront pas le morceau jusqu’à ce que le gouvernement prenne ses responsabilités et rassure les familles du Québec », a conclu Dave Turcotte.

La pétition signée à l’échelle du Québec sera présentée sous peu à l’Assemblée nationale afin d’ajouter à la pression mise sur le ministre de la Famille.