Parti QuébécoisDave Turcotte, Saint-Jean

Des actions concertées pour sauver les 230 emplois de l'usine Prysmian

Saint-Jean-sur-Richelieu, le lundi 5 octobre 2009 – Suite à leur rencontre avec le conseil exécutif du syndicat des Métallos le 1er septembre dernier, Dave Turcotte, député de Saint-Jean à l’Assemblée nationale, Claude Bachand, député de la circonscription fédérale de Saint-Jean ainsi que Gilles Dolbec, maire de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu tiennent à faire un bilan de leurs actions entreprises dans le dossier du conflit de travail affligeant les travailleurs de l’usine Prysmian, établie à Saint-Jean-sur-Richelieu.
 
Lors de cette rencontre, les députés ainsi que le maire se sont engagés à envoyer une lettre à Valerio Battista, CEO et General Manager de Prysmian en Italie. Cette dernière fait état des demandes des employés de l’usine. Ils souhaitent une intervention de la part de monsieur Battista afin d’assurer la bonne foi dans les négociations. Ils ont également mentionné que la fermeture d’une usine de leur groupe qui est rentable et la perte d’une main d’œuvre spécialisée essentielle au succès de l’entreprise pourraient ainsi être évitées.
 
Dave Turcotte a entrepris un contact avec le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Clément Gignac, afin de le sensibiliser à la situation pressante. Le ministre s’est engagé à rencontrer les hauts dirigeants de la centrale syndicale pour discuter du dossier de l’usine Prysmian. Dave Turcotte s’engage à talonner le gouvernement afin d’obtenir des engagements fermes pour sauver les emplois.
 
De son côté, Claude Bachand a contacté l’attaché économique de l’ambassade d’Italie à Ottawa, Spartaco Caldaro, pour le sensibiliser au conflit de travail de l’usine et lui transmettre la lettre adressée à monsieur Battista. Rappelons que la maison mère de l’entreprise est située en Italie.
 
Gilles Dolbec et Claude Bachand sont intervenus auprès de Daniel Blais, vice-président des opérations nord-américaines de Prysmian, afin de le conscientiser sur les conséquences que représenterait la perte de ces emplois pour notre région.
 
Maintenant, puisque le temps est compté, tous garderont contact avec les dirigeants syndicaux afin de suivre l’évolution des négociations et augmenteront la pression sur les différents intervenants.