Les libéraux finiront par se faire prendre
Les libéraux de Jean Charest mentent, détournent la vérité, gaspillent les fonds publics et refusent de prendre des décisions importantes pour l’avenir du Québec. Ils ont peur de se faire prendre et peur d’agir. Ils sont paralysés et paralysent le Québec.
Ce gouvernement manque de transparence. Il cache des faits et prend des décisions derrière des portes closes, avec ses amis.
Ce gouvernement manque d’éthique. Il accepte que le lieutenant-gouverneur ne se présente pas à l’Assemblée nationale pour justifier ses dépenses et expliquer les raisons pour lesquelles son budget a augmenté de 10 % cette année, tout ça pour une médaille! Il nomme Jean D’Amour, reconnu coupable d’avoir enfreint la Loi sur le lobbyisme, à la Commission de l’administration publique de l‘Assemblée nationale!
Ce gouvernement ne respecte pas la loi : trois ministres affirment qu’il est légal pour une compagnie de financer un parti politique!
Ce gouvernement se protège : il refuse de tenir une enquête publique sur l’industrie de la construction que toute la société civile réclame depuis des mois.
Une chose est claire : un gouvernement du Parti Québécois ferait le ménage dans les processus d’attribution de contrats, lancerait une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction et imposerait un code d’éthique aux députés du Québec. Pour le Parti Québécois, l'éthique, ce n'est pas un jeu : c'est du sérieux.
Dans l’actualité, les titres sont évocateurs.
- Sondage Léger Marketing-Le Devoir – Construction : les Québécois ne décolèrent pas.
- La ministre Courchesne accusée de gaspiller des fonds publics.
- Après avoir été sommé de choisir entre un emploi dans sa compagnie ou sa députation, David Whissel reste en poste. Il aurait aimé soumettre son cas à un commissaire à l’éthique…
- Le ministre des Transports savait depuis 2004 qu’il y avait de la collusion.
- Gouvernement Charest – Le doute éthique.
- Jean d'Amour réintègre le Parti libéral — Le loup est de retour dans la bergerie, selon le PQ.
- Julie boulet devra s’expliquer avec le DGE après avoir déclaré que les dons des entreprises aux partis politiques sont légaux.
- Financement du Parti libéral – Marois veut une enquête du DGE.
- Garderies : la version du ministre Tomassi contredite, puis il fait volte-face.
- Pauline Marois exige un coup de barre.



